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Prix de l’or : après un pic à 2 000 $ l’once, Goldman Sachs revoit à la hausse ses prévisions

Les faillites de plusieurs banques américaines ces derniers jours, conjuguées aux difficultés de la banque helvétique Crédit Suisse, ont créé une panique qui a augmenté les achats d’or. S’il offre un rendement nul, le métal jaune reste l’actif refuge par excellence en période de crise.


La banque américaine Goldman Sachs a présenté le 23 mars un nouvel objectif de prix de l’or sur 12 mois à 2 050 $ l’once, contre 1 950 $ précédemment. Cette nouvelle prévision intervient dans une semaine où le métal jaune a franchi lundi le seuil des 2 000 $ l’once au milieu d’une crise bancaire internationale qui a déclenché une demande de valeurs refuges.


Selon une note de la banque de Manhattan relayée par Reuters, le marché de l’or devrait être soutenu par des flux entrants dans les fonds négociés en bourse (ETF) adossés au métal jaune, une fois que les taux de la Fed atteindront leur pic. L’or a d’ailleurs progressé de 2 % le 22 mars, car la Fed a annoncé la fin prochaine des hausses de taux.


La dépréciation du dollar devrait par ailleurs encourager les achats du métal jaune, car son prix sera encore plus attractif pour les investisseurs non américains.


Les fluctuations du cours de l’or ont un impact dans les pays qui produisent le métal. Si de légères hausses ou baisses ont un effet relatif sur les revenus des États, un prix élevé du métal jaune encourage les compagnies minières à investir davantage dans l’exploration ou à envisager des consolidations par le biais de fusions-acquisitions. On peut aussi noter l’impact de la hausse sur les mineurs artisanaux qui vendent leur production en fonction du prix de l’or sur le marché international.



En Afrique, les principaux producteurs d’or sont le Ghana, l’Afrique du Sud, le Soudan, le Mali et la Tanzanie. Dans la sous-région ouest-africaine, on compte aussi le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire.

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